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vendredi 30 novembre 2007

Gustave COURBET au Grand Palais du 17 Octobre 2007 au 21 Janvier 2008


"Cette exposition-événement présente 120 peintures, une trentaine d'œuvres graphiques et environ 60 photographies. L’exposition sera l'occasion pour une nouvelle génération de découvrir l'œuvre du peintre, figure majeure de l'histoire de l'art du XIXe siècle, dans toute son ampleur et sa diversité.Cette rétrospective souligne la complexité de l’œuvre de Courbet, de ses liens parfois paradoxaux avec la représentation du réel et la tradition picturale. Elle réévalue la place de l'artiste dans son époque, analyse ses liens avec les autres arts, la photographie en particulier. Cette approche permet de s'interroger autant sur la nature du réalisme de Courbet que sur la place de la culture romantique dans son œuvre. L'exposition s'articule autour de huit sections :L’invention de Courbet : les autoportraits de jeunesse. Cette section rassemble pour la première fois un ensemble important des autoportraits peints et dessinés de 1840 à 1855. De l’intime à l’Histoire. Toute sa vie Courbet demeura fidèle à ses racines familiales et à sa terre natale. Elles lui inspirent ses premières grandes toiles, affirmations de sa création artistique.Les manifestes. Autour de L'Enterrement à Ornans et de L'Atelier du peintre, cette section met en évidence la cohérence de l'ambition artistique de Courbet au début des années 1850 et sa mise en scène par le peintre lui-même.Paysages. La section s'articule autour des deux belles séries consacrées aux grottes de la Loue et aux vagues normandes. La tentation moderne. Durant les années 1860, Courbet, alors au faîte de sa célébrité, est une référence essentielle pour la génération montante de la Nouvelle peinture et des débuts de l'Impressionnisme; l'œuvre de ces jeunes peintres stimule à rebours Courbet, notamment autour du portrait et du sujet moderne.Le nu, la tradition transgressée. Le nu féminin est un des enjeux majeurs pour Courbet qui peint ses premiers nus dans les années 1840. La présentation des Baigneuses en 1853 lui permet d'affirmer sa fidélité à la tradition et sa volonté d'un renouveau réaliste.Le peintre en chasseur mélancolique. Elles occupent une place essentielle, au regard de la peinture d'histoire, valorisée dans l'exposition par la présentation autour des grands formats – L'Hallali du cerf 1866, Le Combat de cerfs 1861.L'expérience de l'histoire : Courbet et la Commune. Courbet avait toujours entretenu des liens complexes avec le politique. A l'exception de l'Autoportrait à Sainte-Pélagie, le peintre n'a pas traité directement les événements dont il fut témoin et acteur. La série mélancolique de natures mortes, peintes entre 1871 et 1873, lui permet d'exprimer son désarroi."

mardi 16 octobre 2007

Design : exposition Leleu & Prouvé






Boulogne Billancourt rend hommage à deux grands designers français du XX siècle au Musée des années Trente : LELEU & PROUVE !

1) Leleu
Jules LELEU a contribué à enrichir le mouvement Art Déco et à imposer son style à l'étranger. Il est né en 1883, à Boulogne-sur-mer. Il a suivi des études d'art appliqué. Il reprend l'entreprise familiale en 1909: la peinture, qu'il oriente vers la décoration et le mobilier. Il obtint le grand prix à l'exposition internationale des Arts décoratifs. Leleu fut sollicitée pour décorer de nombreux paquebots en 1926: l'Atlantique, le France, Le Normandie. Il réalisa certaines commandes pour de prestigieuses institutions : la Société des Nations, L'Elysée, des ambassades, des entreprises. En 1937, il utilise les créations de sa fille, Paule : des tapis et des décorations de textile. En 1947, son fils, André, reprend les reines de la maison Leleu. La maison Leleu ferme ses portes €en 1973.










2)Jean PROUVE : symbol de l'innovation




Il nait en 1901 à Paris. En 1919, il apprend la ferronnerie et commence à réaliser des productions en série. Ses créations associent l'art et l'industrie. Il réalisa la façade de l'immeuble du 5, square Mozart à Paris, le pavillon du centenaire de l'Aluminium, la buvette d'Evian ou "la maison des jours meilleurs" de l'abbé Pierre. En 1958, il enseigne au CNAM (conservatoire national des arts et métiers) jusqu'en 1971. Il décède à Nancy, sa ville d'origine.